NIOS – lettre d’informations n°9 – mai/juin 2016

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Altermondialisme et agro-écologie – 5eD/4eE

Dans le cadre du programme de Géographie sur les inégalités des ressour433665ces alimentaires en 5ème et les contestations de la mondialisation en 4ème, en lien avec notre projet ERASMUS,  nous avons travaillé sur l’altermondialisme et l’agro-écologie à travers le documentaire En quête de sens http://enquetedesens-lefilm.com/

Cela nous a permis en même temps de préparer une fiche pour le Parcours culturel et Artistique et le Parcours citoyen, tous deux pouvant faire l’objet d’une épreuve orale en fin de troisième !

Voici le travail réalisé ensemble.

M. Boussin
Professeur d’Histoire-Géographie au collège Malraux

GREENLAND – DAYS 12, 13 AND 14 IT’S A LONG TRIP TO GET BACK HOME

IT’S A LONG TRIP TO GET BACK HOME

LUNDI 2 MAI

Il y a une couche de 5 cm de neige sur le sol. On se demande si on pourra décoller et si l’hélico viendra. Nuka, un des professeurs, vient chercher nos sacs pour les emmener à l’épicerie. Ils vont peser nos sacs et les emmener à l’héliport avec le tracto-pelle ! Je demande à Nuka s’il pense qu’on pourra partir, il a l’air assez confiant. On verra bien.

On monte à l’héliport, toute l’école nous rejoint, c’est émouvant. On se dit « au-revoir » et on embarque. On arrive à Uummannaq. Pierre vient nous chercher à l’héliport, je fais les présentations et Pierre rentre chez lui afin d’organiser notre visite du musée d’Uummannaq. Pendant ce temps, on va faire un peu de shopping dans l’unique boutique et la supérette.

Visite très intéressante du musée en compagnie de Pierre, qui est passionné et qui veut nous faire découvrir plein de choses en peu de temps. Ca donne envie de rester plus longtemps mais il est déjà l’heure de reprendre un nouvel hélico pour aller à Qaarsut, puis de là, aller à Ilulissat.

A Qaarsut, on croise Mathias et ses élèves et on discute un peu avant d’embarquer pour Ilulissat.

Arrivées à l’hôtel, on défait nos bagages et on va goûter la cuisine locale pour le dîner : ce sera steak de bœuf musqué, légumes, sauce aux airelles et pommes de terre rôties. Délicieux et le décor est somptueux. Il fait super beau et la vue sur le fiord est magnifique.

MARDI 3 MAI

On se réveille plus tard que d’habitude, soit on s’est habituées au jour quasi permanent et au soleil de minuit, soit les rideaux de la chambre sont plus épais… On se prépare et on va déjeuner. On retrouve les polonais, la vue est toujours aussi belle, le soleil est de la partie et le buffet très bon.

Ensuite, on refait les valises et on va attendre la navette qui nous ramène à l’aéroport . On recroise le monsieur au drôle de bonnet avec lequel on a discuté lors de notre séjour prolongé !

On arrive à l’aéroport, on enregistre nos vols jusqu’à Copenhague. Vols sans problème. On prend un taxi, retrouve l’hôtel Cabinn Metro. On pose nos sacs dans la chambre qui est plus grande que celle de la dernière fois. On fait nos adieux aux polonais, dernières photos…puis on va manger un sandwich.

Retour dans la chambre, préparatifs et dodo vers minuit et demie, pour un réveil à 4H, la nuit va être courte.

MERCREDI 4 MAI

Réveil très tôt, c’est dur !

On fait nos sacs, on descend, on prend le taxi et on arrive à l’aéroport. On enregistre nos sacs, on est en Skypriority… Ca veut dire qu’on est prioritaires pour embarquer, bien placés dans l’avion et que nos sacs seront disponibles en priorité à l’arrivée.

On va petit déjeuner, ensuite on fait un peu de shopping, on embarque et on fait un vol sans encombres, on arrive pile à l’heure, voire un peu en avance, et on espère pouvoir prendre un train plus tôt.

On descend vite et on attend nos valises. 10 minutes plus tard, on n’a qu’une seule valise, celle de Gwénaelle !

On va au bureau des réclamations, on apprend qu’ils les ont laissées à Copenhague. Elles arriveront par le prochain vol, trop tard pour nous. On part sans elles, elles nous seront livrées à domicile mais on ne sait pas quand, c’est le weekend de l’Ascension.

On reprend la navette Air France, les filles récupèrent un peu.

Arrivées à la gare, on va acheter des magazines et on attend notre train. Ca devient long !

Ca y est, on monte, train bondé. Maintenant, on n’a qu’une envie, retrouver nos familles.

Nous espérons que vous avez avez apprécié notre compte-rendu autant que nous avons apprécié notre séjour. Nous espérons avoir réussi à vous expliquer et à vous faire partager, ne serait-ce qu’un petit peu ce que nous avons vécu lors de ce séjour incroyable et inoubliable.

Greenland – Saattut – days 10/11

1er mai, jour chômé en France mais pas à Saattut !

Ou comment nous avons appris de nouvelles choses sur la culture groenlandaise et vécu de nouvelles sensations fortes…

Rdv a été pris à 12h à l’école pour qu’Appolo nous montre son équipement de chasse pour l’hiver et nous explique ses techniques de chasse. Nous devons aussi voir des costumes traditionnels. On a hâte.

Appolo commence par nous expliquer que les techniques sont différentes suivant les saisons. En hiver, il fait nuit en permanence, il faut s’éclairer à la lueur de la lune, repérer les trous dans la glace où les phoques viennent reprendre leur respiration. On les attend et on les tue à ce moment-là.

Au printemps, il faut se cacher derrière un paravent. C’est plus difficile : il faut s’accroupir, ne pas se faire repérer, être dans le vent pour éviter qu’ils sentent l’odeur du chasseur.

Puis, il nous montre son équipement : les vêtements modernes ne sont d’aucune utilité pour aller chasser l’hiver, par moins 30 ! Si on n’est pas correctement équipé, on se fatigue très vite et on ne tient pas longtemps. Avec ses vêtements traditionnels adaptés, le chasseur peut rester dehors toute une journée, voir dormir dehors sans souci.

Les bottes sont en peau de phoque pour l’extérieur et en laine de mouton, de chien ou autre pour la doublure. Elles sont adaptées car elles ne font pas de bruit dans la neige, contrairement à nos chaussures modernes, avec les crampons qui font crisser la neige. Elles sont légères, donc on sent le terrain. Et lorsqu’elles sont humidifiées par la neige elles deviennent encore plus silencieuses. Elles sont cousues en utilisant une technique spécifique, ce qui fait qu’elles sont imperméable.

Le pantalon est en peau de phoque et d’ours polaire. Il est tellement chaud qu’on a juste besoin d’un vêtement ordinaire à l’intérieur. La veste est en poils de renne et de renard arctique pour la capuche, c’est très doux. Le manteau est très lourd mais Appolo dit qu’il ne sent absolument pas son poids quand il le porte. Lorsqu’il met sa capuche, il est à l’abri du vent.

Ce sont des vêtements pratiques et rapides à enfiler et à enlever.

Ensuite, il nous montre le matériel utilisé pour les chiens.

Il y a deux types de chiens, les chiens de chasse et les chiens de traîneau. Ils sont éduqués de manière différente. Il nous a montré le harnais de son grand-père et un autre, moderne, qu’on utilise aujourd’hui.

Il nous montre aussi son fouet, c’est un instrument fait pour guider plus que corriger les chiens. C’est le relais de sa voix et ce qui lui permet de se faire obéir des chiens, notamment lorsqu’ils se battent, c’est le seul moyen pour les séparer avant qu’ils ne s’entre-tuent.

Sinon, c’est la voix qui permet de guider les chiens, on l’a bien vu quand il nous a emmené faire un tour. Il utilise uniquement quelques mots : gauche, droit, aller, stop.

Au nord d’UUmmannaq, à Upernavik, on commande aussi aux chiens grâce au fouet et à la voix un ordre supplémentaire qui permet d’éviter le pire : la glace est moins solide là-bas, donc on arrête les chiens immédiatement et ils s’accroupissent et restent immobiles !

Ensuite, on a vu des peaux de phoques, à différents stades de tannage : au début, à l’étape où on utilise la peau pour faire des vêtements et à celle qu’on utilise pour faire des bottes.

Puis, on a fini par admirer les costumes traditionnels. Les hommes portent des bottes noires, un pantalon noir et un anorak blanc. Les femmes d’ici ont des bottes blanches en peau de phoque, brodées et décorées de perles, une culotte en peau de phoque, un chemisier en soie rebrodé et perlé.

C’est le costume qu’on porte pour les cérémonies officielles : le premier jour d’école, un mariage, un baptême, une confirmation …

Après le repas, Appolo nous a gentiment proposé d’aller faire un tour de bateau. Il ne faisait pas chaud mais c’était très chouette : nous avons vu comment la glace et la mer cohabitent à cette époque de l’année. Il faut être expérimenté pour naviguer ici, on ne s’improvise pas marin. Nous avons navigué à l’endroit même où nous avions fait du traîneau il y a quelques jours ! On aura vraiment eu tous les temps 

“Natura jest naszą siłą” – projekt programu “Erasmus +” w chojeńskim gimnazjum [foto]

1 września  gimnazjum w Chojnie rozpoczęło realizację programu Erasmus+ 2015-2018, projektem “Natura jest naszą siłą . Nature is our strength (NIOS)”. Projekt jest finansowany z funduszy Unii Europejskiej w ramach współpracy na rzecz innowacji i dobrych praktyk. Został zaplanowany na lata 2015-2018. 

Nad planem projektu pracowali nauczyciele ze  szkół: College Andre Malraux w Granville (Francja), Muusap Atuarfia  w Saattut – Uummannaq  (Grenlandia) oraz Gimnazjum im. Janusza Korczaka w Chojnie (Polska).

Projekt ten umożliwia integrację i wymianę młodzieży oraz kadry nauczycielskiej z krajów członkowskich, stawia przede wszystkim na naukę poprzez bezpośrednie działanie, rozwija twórcze myślenie oraz zachęca do komunikowania się w językach obcych.
W czasie realizacji projektu zaplanowane zostały spotkania we Francji, na Grenlandii i w Polsce, podczas których uczestnicy projektu będą poszerzali swoją wiedzę z zakresu środowiska naturalnego i będą doskonalili umiejętność komunikowania się w języku angielskim. Dzięki wspólnemu projektowi poznamy siebie nawzajem, swoje szkoły, kultury, regiony, naturalne otoczenia oraz wymienimy doświadczeniami.

Od 25-29 kwietnia 2016 r. w naszym gimnazjum odbywa się międzynarodowe spotkanie podczas, którego gościmy delegację francuską i grenlandzką. Przyjechało do  nas 14 uczniów i 4 nauczycieli. Zaplanowana jest praca nad projektem, wycieczki edukacyjne i spotkania integracyjne. Dziś, tj. 25.04.2016 r., podczas oficjalnego spotkania wszystkie szkoły zaprezentowały swoje dokonania projektowe, pokazały, jakimi sposobami można wprowadzić naturę do swoich szkół.
Gdy my gościmy delegację z Francji i Grenlandii, czteroosobowa grupa z gimnazjum odwiedza partnerską szkołę w Saattut na Grenlandii, by zaprezentować Polskę, Chojnę i naszą szkołę. Dzięki nowoczesnym technologiom uczestnicy chojeńskiej ekspedycji przekazują nam niesamowite wrażenia z podróży i pobytu utrwalone obiektywem aparatu fotograficznego. Wyprawa zakończy się 4.05.2016 r.

Dla uczniów i nauczycieli naszej szkoły udział w tym projekcie jest kolejnym wyzwaniem i ciekawym doświadczeniem. Mamy możliwość poznania innych kultur, porozumiewania się w języku obcym, odwiedzenia ciekawych miejsc, poszerzenia własnych zainteresowań oraz podzielenia się doświadczeniami.

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MEETING in CHOJNA 2016…

A greenlandic song at the thursday night evening at Chojna’s school.

Thank you Matthias, headmaster of  Saattut’s school. It was a great moment for all the Polish (families, staff and pupils) and the French delegation.

Speaking about Greenlandic mountains with behind, a large picture of Polish forest behind saying

„Natura jest naszą siłą ”, it ended with a large standing ovation… We wanted to share it with all of you.

Greenland – Day 9 – What is school like in Saattut ?

Observation des cours au Groenland, points communs et différences avec notre collège.

Le brouillard est reparti comme il est venu mais il fait plus froid, même si le soleil est toujours au rendez-vous.

Ce matin, nous avons commencé par faire une vidéo-conférence avec les délégations à Chojna ! Un joyeux bazar ! Tout le monde était heureux de se voir et de partager ses expériences avec ses camarades. Que de choses à raconter de part et d’autre.

Puis, nous avons assisté à quelques cours. La difficulté ici est d’enseigner à tous les niveaux sur des classes regroupées. Les élèves ne sont pas forcément autonomes et tous n’aiment pas l’école. On retrouve les mêmes problèmes que chez nous, même si les classes ont de petits effectifs.

C’était très intéressant. Les petits avaient très envie de nous montrer ce qu’ils savaient faire.

Pendant la récréation, les élèves se sont lancés dans un ACTIVE BREAK, comme en Pologne. C’est décidément un concept qui a bien plu et qu’on devrait essayer d’exporter.

Nous avons fait un repas à l’école hier soir avec les familles des élèves impliqués dans le projet. Petit discours de remerciement au nom des délégations polonaises et françaises pour les remercier de leur accueil et de leur gentillesse, traduit par Nuka, un des professeurs. Nous avons reçu des cadeaux pour le collège : des posters avec la faune, la flore et les pierres que l’on trouve au Groenland. Nous avons aussi eu un livre en danois et groenlandais qui relate l’histoire de la découverte et de la conquête du Groenland. C’est le tome 1 et les années suivantes nous aurons les tomes 2 et 3.

Kristine a aussi offert aux professeurs un cadeau qu’elle a fait elle-même : elle nous a tricoté des « muffets », des manchettes en laine de bœuf musqué. C’est tout doux et bien chaud.

À la fin du repas, les gens présents ont entonné un chant à l’honneur du fiord d’UUmmannaq. Ils se sont levés pour chanter le dernier couplet, afin de montrer leur respect envers la nature qui les entoure. C’est un peu leur hymne local.Nous avons enregistré la chanson sur un dictaphone et gardé les paroles pour pouvoir vous en faire profiter.